lundi 9 août 2010

Non, rien :

A un moment, il faut bien que ça décolle. Sinon ça ne mérite vraiment pas la peine.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est de valeur, je venais juste de découvrir.

U.G.

PS: Il y a des stratégies pour qu'un site soit lu et commenté.

Jean-Baptiste Morain a dit…

Merci.

Ah ?

Jean-Baptiste Morain a dit…

PS : des stratégies ? Qu'entendez-vous par là, Unholly ghost ? Vous n'êtes plus fâché contre moi ?

Anonyme a dit…

Non, pas du tout. J'étais très occupé.

Je n'ai jamais eu de blog, mais il est clair que, sans faire le tapin, il y a des stratégies pour assurer une fréquentation. Premièrement, ce n'est pas la quantité mais la fidélité qui compte. Or, pour assurer celle-ci, il faut écrire fréquemment comme un métronome (disons 2 posts substantiels par semaine), sinon il n'y a pas d'accoutumance du péquin moyen.

Deuxièmement, un blogue est un canal de communication. Vous savez, le machin émetteur+canal+récepteur... Il faut donc assurer un certain niveau d'échange, participer aux autres blogues, etc.

Troisièmement, un blog existe dans un réseau. Or, si on fait le test sur google ( taper link:http://lesidentitesdemrkaplan.blogspot.com) votre blog n'est listé que par un seul autre blog (le weblog de J-S).

Donc, personne n'aura jamais idée de venir sur votre blogue, à moins qu'un excentrique ait l'idée de taper Morain + blogue dans Google, ce qui est aussi susceptible d'arriver que la terre de recevoir la visite d'un vaisseau Klingon - on sait jamais.

Bref, il vous faut créer un réseau et il y a certainement plusieurs articles sur le Ouaibe pour donner la marche à suivre. Encore faut-il le souhaiter.

L'autre solution, c'est d'arrimer le blogue à un site important qui a déjà une large fréquentation (comme Kaganski qui détournait les lecteurs du magazine).

PS: Cela dit, moi ça ne me dérange pas d'être le seul lecteur de ce blogue.

Jean-Baptiste Morain a dit…

C'est très gentil, et je vous en remercie, de me prodiguer tous ces conseils.

J'y songerai un jour peut-être, mais la confidentialité me plaît parfois.

Bien à vous,

Mr Kaplan