Toujours est-il qu'un jour, pendant une projo de presse, je me suis retrouvé assis à côté d'un drôle de zozo.
Arrivé en retard, le type a commencé à rire dès la première réplique qu'il a entendue (c'était un nanar français, un bidultruc avec Kad Merad ou quelque chose dans ce genre-là).
En réalité, très vite, j'ai compris que mon voisin avait déjà vu le film, puisqu'il connaissait déjà une bonne partie des gags et des dialogues et les annonçait à son voisin de gauche afin sans doute de la faire participer à son hilarité. Et tout le film s'est déroulé dans cette ambiance de franche potacherie. C'était d'autant plus insupportable que le film était nul, évidemment.
Bon, je coupe court, je vous donne la solution (je n'en peux plus, là). Le type en question était Michel Drucker.
Je ne sais pas quoi ajouter, je n'aurais jamais dû raconter cette histoire, elle me déprime. Pardonnez-moi.
Bonsoir (je fuis).
