mercredi 28 avril 2010

Gossip

Vous me connaissez (ou ne me connaissez pas) : je n'aime pas dire du mal des gens. Toutefois...

Toujours est-il qu'un jour, pendant une projo de presse, je me suis retrouvé assis à côté d'un drôle de zozo.

Arrivé en retard, le type a commencé à rire dès la première réplique qu'il a entendue (c'était un nanar français, un bidultruc avec Kad Merad ou quelque chose dans ce genre-là). 

En réalité, très vite, j'ai compris que mon voisin avait déjà vu le film, puisqu'il connaissait déjà une bonne partie des gags et des dialogues et les annonçait à son voisin de gauche afin sans doute de la faire participer à son hilarité. Et tout le film s'est déroulé dans cette ambiance de franche potacherie. C'était d'autant plus insupportable que le film était nul, évidemment.

Bon, je coupe court, je vous donne la solution (je n'en peux plus, là). Le type en question était Michel Drucker.

Je ne sais pas quoi ajouter, je n'aurais jamais dû raconter cette histoire, elle me déprime. Pardonnez-moi.

Bonsoir (je fuis).



3 commentaires:

Gaspard a dit…

Michel, si tu nous regardes...

Anonyme a dit…

c'est intéressant. et je remarque une petite évolution entre la franche timidité d'avant et la couardise assumée aujourd'hui. c'est tellement évident à vous lire (et pas déplaisant je vous assure).

Jean-Baptiste Morain a dit…

Vous m'avez désarçonné : que répondre à un mail anonyme qui vous qualifie de couard ?